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Pierres et lithothérapie

Améthyste, quartz, obsidienne : ce que sont ces minéraux, ce que la tradition leur associe, et comment on les entretient.

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Pierres et lithothérapie
Photo : JJ Harrison (https://jjharrison.com.au/), CC BY-SA 3.0

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Pierres et lithothérapie, questions de départ

Quelles pierres ne faut-il pas mettre dans l'eau ?

La sélénite en premier lieu : c'est un gypse, elle se dissout. La malachite, l'azurite et la pyrite s'altèrent au contact prolongé de l'eau. L'hématite rouille. À l'inverse, les quartz — améthyste, quartz rose, cristal de roche — supportent l'eau sans problème, mais l'améthyste et la citrine pâlissent au soleil direct, ce qui est irréversible.

La lithothérapie soigne-t-elle ?

Non, et aucune publication ne l'établit. Les associations entre une pierre et un effet relèvent d'usages traditionnels, transmis par les lapidaires médiévaux puis par la littérature du XXe siècle. Une pierre ne remplace jamais un avis médical ni un traitement en cours, et un praticien qui l'affirme sort du cadre légal.

Comment repérer une pierre teinte ou traitée ?

Le nom est souvent le premier indice : « onyx » recouvre fréquemment une calcédoine teinte, « turquoise africaine » une jaspe colorée, « aqua aura » un quartz traité à la vapeur métallique. Une couleur trop uniforme et trop vive, une teinte qui marque les fissures plus que la masse, et un prix anormalement bas pour une pierre rare sont les signaux habituels.